COSECANTE
AMO • MOEx • OPC

÷2
Temps de rédaction
10s
Par photo
48h
Diffusion contractuelle
Switch
Décembre 2025
Anciens outils
OneNote · Carnet de notes · Word
Usage
Les 5 chantiers en cours
Bénéfices
Tenir le rythme sur 3 à 5 opérations
Standard commun entre agences et salariés
Image renforcée auprès des MOA qui comparent
Adrien Benier, Directeur Général / Associé
Corentin Le Gars, Directeur Général Délégué / Associé Cosécante
Chez Cosécante, la prestation est intellectuelle. Elle ne se voit pas comme le maçon qui construit un mur. Elle se voit dans le compte rendu que le maître d'ouvrage reçoit chaque semaine, et compare au MOEx d'avant.
Là où la prestation ne laisse qu'une trace
Cosécante est fondée en avril 2022, née de plus d'une décennie en conduite et direction de travaux dans de grandes entreprises générales. Implantée à Paris et Nantes, elle couvre la maîtrise d'œuvre d'exécution, l'OPC, la direction de travaux, l'AMO et le BET.
Sur le terrain, pourtant, tout ça se résume souvent à un seul objet visible : le compte rendu.
Pas parce que c'est le seul travail réalisé. Parce que c'est le seul que tout le monde reçoit. Les entreprises. Le maître d'ouvrage. Parfois l'expert, des mois plus tard.
Adrien le dit très simplement : « Le compte rendu, c'est peut-être l'un des seuls outils que l'on peut diffuser à un maître d'ouvrage qui est contractuel. »
Cosécante a déjà repris plusieurs chantiers de maîtrises d'œuvre remplacées en cours d'opération. Et quand ils arrivent, le premier document que le client leur montre, c'est souvent le dernier CR.
“J'ai remplacé une maîtrise d'œuvre qu'ils avaient en interne. Ils ont montré leurs comptes rendus, un Excel, visuellement c'est horrible, tu ne comprends rien. ils avaient honte en fait.”

Adrien Benier
Directeur Général / Associé
Le compte rendu ne sert donc pas seulement à suivre le chantier. Il dit aussi quelque chose du niveau de la société qui le produit.
Là où deux méthodes différentes finissaient dans Word
Avant there, Adrien et Corentin n'avaient pas la même pratique. Ils avaient le même soucis.
Adrien utilisait OneNote. Un chantier, des onglets, des réunions. Et surtout une recherche qui lui permettait de retrouver un sujet des mois plus tard : une fenêtre posée trop tôt, un devis refusé, une décision restée sans suite. Mais OneNote n'était pas le livrable. Après la réunion, il fallait reformaliser dans Word. Les photos prises sur site partaient par mail. Puis elles revenaient dans le document. Une par une. À redimensionner.
Corentin, lui, gardait le cahier. Un par chantier. Il aimait ça pour une raison simple : rester face aux gens en réunion, sans écran entre lui et la salle. Mais le cahier finissait lui aussi dans Word.
Deux pratiques. Une même double saisie. Et derrière, la même fatigue.
“Le sujet ne partait que quand je l'avais écrit sur le papier.”

Corentin Le Gars
Directeur Général Délégué / Associé Cosécante
Là où le vrai problème était la mémoire
Le point le plus fort du cas Cosécante n'est pas Word. Ce n'est même pas le temps.
C'est la mémoire.
En maîtrise d'œuvre d'exécution, ils ne pilotent pas un seul chantier de A à Z comme en entreprise générale. Ils jonglent entre trois, quatre, cinq opérations à des phases radicalement différentes : appel d'offres, démolition, gros œuvre, livraison, clôture des comptes. En même temps.
Dans ce rythme-là, le compte rendu sert à bien plus que diffuser une décision. Il sert à retrouver le fil quand tout se superpose. Il sert à prouver ce qui a été dit. Il sert à rappeler à une entreprise qu'un sujet était déjà acté trois semaines plus tôt. Il sert à se défendre si le maître d'ouvrage tarde à arbitrer.
Ce n'est pas un document de sortie. C'est la mémoire de travail du chantier.
Et sur ce point, la recherche plein texte dans les notes n'est pas un confort. C'est un besoin métier.
Là où Toolkit a fait le lien
Le déclencheur ne vient pas d'un benchmark abstrait. Il vient de Pierre-Marie Nigay, fondateur de Toolkit.
Cosécante utilise déjà Toolkit côté terrain : planning travaux, réserves, suivi d'avancement. Toolkit voit le chantier avancer. There prend le relais là où il faut produire le document qui circule. Entre les deux, une intégration : une tâche planning peut devenir une tâche dans le compte rendu. Le suivi opérationnel d'un côté. La trace contractuelle de l'autre.
Corentin avait déjà vu passer there.do sur LinkedIn. Mais ce qui compte à ce moment-là, ce n'est pas la nouveauté. C'est le besoin devenu clair : trouver un outil commun entre associés, salariés, Paris et Nantes.
“On voulait avoir une base commune entre nos deux agences.”

Corentin Le Gars
Directeur Général Délégué / Associé Cosécante
Là où la bascule ne s'est pas jouée sur l'IA
Ce qui les fait basculer n'est pas une promesse d'intelligence artificielle.
C'est beaucoup plus concret. Créer une suite. La qualité du rendu. La lecture sur téléphone. Et surtout : les photos.
Adrien a gardé un chantier sur Word en parallèle, juste pour comparer. Le verdict tombe sur un sujet très simple : les photos d'avancement. Avant, quatre ou cinq maximum par CR. Pas faute d'en avoir plus. Faute d'avoir envie de se faire mal avec Word.
“J'ai mis au moins 5 à 10 minutes juste sur la partie image. Contre 10 secondes sur there.”

Adrien Benier
Directeur Général / Associé
Dans there, il glisse la photo. C'est tout. Et comme les entreprises lisent très souvent sur téléphone, la différence se voit aussi côté réception : l'image s'ouvre, s'agrandit, reste lisible. Ce n'est plus un PDF A4 qu'on tente de zoomer avec deux doigts dans un couloir.
“Quand tu reçois un compte rendu Excel, tu te dis que la société n'est pas passée au niveau d'après.”

Corentin Le Gars
Directeur Général Délégué / Associé Cosécante
Là où le compte rendu s'est mis à vivre dans la semaine
Le gain de temps est réel. Les deux associés parlent d'un temps de rédaction divisé par deux.
Avant : une heure à une heure et demie.
Après : trente à quarante-cinq minutes.
Mais le plus intéressant est ailleurs.
Corentin ne "fait" plus le compte rendu comme un bloc séparé. Dès qu'une réunion est passée, il crée une suite. Puis, dans la semaine, quand un sujet tombe par mail ou qu'une décision doit remonter, il l'ajoute directement. Deux minutes ici. Deux minutes là.
À la fin, le CR n'est plus une corvée à refaire depuis zéro. C'est déjà le fil du chantier.
« Quand je dis une demi-heure, il y a peut-être un peu de temps avant. Mais c'est tellement étalé que ça n'a pas d'incidence sur mon temps de travail. ».
Le document cesse d'arriver après le chantier. Il accompagne le chantier.
Là où deux agences parlent enfin le même langage
Le bénéfice le plus structurant n'est peut-être ni le temps ni les photos. C'est le standard.
Paris. Nantes. Les associés. Les salariés. Les entreprises qui les voient sur plusieurs opérations.
« Elles n'ont pas forcément le même interlocuteur, mais elles ont le même compte rendu. »
Ce point compte d'autant plus que la société est encore jeune. Le document devient une manière de poser un standard maison, sans passer par un manuel de procédures.
Corentin a poussé l'usage sur les réunions de lancement : il projette le document, affiche les plans en grand, présente le chantier et présente en même temps la manière dont les entreprises recevront les CRs. Le compte rendu ne sert plus seulement à constater. Il sert à installer un cadre commun dès le premier jour.
Les demandes qui remontent sont parlantes : la recherche dans les notes, pour retrouver un sujet ancien comme dans OneNote ; une meilleure redistribution des tâches par lots concernés, pour éviter les copier-coller entre sections. Et, déjà intégrés dans l'usage courant : le sommaire, les annotations sur photo, les références par compte rendu.
Là où ça continue
Leur posture sur l'IA est la même que sur there. Pas d'effet gadget. Un filtre simple : est-ce que ça fait gagner du temps ou non ?
Ils viennent de passer sur Claude Cowork pour analyser des dossiers DCE. Ils voient la même bascule arriver : deux façons de travailler vont coexister. Ceux qui gardent l'ancien flux. Et ceux qui prennent appui sur les nouveaux outils pour absorber plus, sans perdre le fil.
La formule de Corentin est pragmatique :
“On va pouvoir prendre un sixième chantier.”
À propos de Cosécante
Cosécante est une entreprise fondée en avril 2022, implantée en Île-de-France et à Nantes. Elle couvre les métiers de la maîtrise d'œuvre et de l'ingénierie : MOEx, OPC, direction de travaux, AMO et BET. Dix collaborateurs, quinze projets de travaux en cours, trente clients actifs, deux agences en France.

